17 Août 2025
Deuxième journée en Écosse, nous quittons l'appartement vers 9h30 en direction du parking relais Ingliston quand un des voyants des pneus s'affiche pour un défaut de pression. Comme on pensait avoir réinitialisé le truc la veille, on décide de passer chez le loueur à l'aéroport car c'est juste à côté du parking relais. Bref, on fait le trajet, on croise un employé qui s'en tape complètement mais fait le tour des pneus, les teste, en dégonfle un et jette tous les embouts parce que ça sert à rien. Il réinitialise le système et nous dit "Maintenant, c'est bon". Ok, on va te croire Jean-Jacques. Il avait raison, le voyant ne s'est pas rallumé du reste du séjour. Bref, de retour au parking relais, nous reprenons le tram, bien rempli, on sent qu'il se prépare un concert dans la ville le soir parce qu'on va croiser une flopée de t-shirts, vestes et bobs Oasis. En même temps, on a les nôtres avec Emeline. Arrivés à Edimbourg, on reprend la visite là où on s'était arrêté la veille, Royal Mile, après avoir croisé un jeune qui joue de la cornemuse.
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_2f835c_20250808-113122.jpg)
On décide d'aller manger au restaurant Deacon Brodies Tavern. Au menu, de nouveau du Haggis pour Mika, un balmoral Chicken pour Morgane, un fish and chips pour Emeline et un burger pour moi. On se prend également des desserts, qui seront moins bons que les plats principaux. Bref, repus, nous repartons vers le château dont la place est ornée de gradins pour le spectacle Tattoo Festival. La rue est toujours aussi animée.
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_597560_20250808-125854.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_2a4f83_20250808-131929.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_0330de_20250808-132327.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_aecd74_20250808-132423.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_cb6857_20250808-132625.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_43ec51_20250808-132842.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_ed6016_20250808-133235.jpg)
En redescendant, on croise un écossais déguisé en Wallace avec qui on discute vite-fait, il est très sympa, on le comprend parfaitement, puis on se retrouve sur Victoria Street. Comme on refait un peu le chemin de 2023, je reconnais facilement les lieux. Cette rue en pente aux maisons colorées rappelle un peu le Chemin de Traverse d'Harry Potter.
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_7e55ea_fb-img-1755438433871.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_7d05d1_20250808-134621.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_b5276c_20250808-135348.jpg)
On file ensuite sur un point de vue du Château, The Vennel Viewpoint Edinburgh Castle avant de continuer vers le cimetière Greyfriars Kirkyard, sa statue de Bobby et ses tombes aux noms de quelques personnages de la saga de JK Rowling (Potter, MacGonagal, Thomas Riddell).
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_28f059_20250808-140559.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_132a8a_20250808-140909.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_e97a82_20250808-144155.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_386c20_20250808-145031.jpg)
On repart ensuite de la zone en direction du tramway puis on décide d'aller voir la boutique éphémère d'Oasis du centre-ville, avant le concert. Impossible d'y entrer sans une réservation. Bref, c'est mort ! On retourne vers le Scott Monument, on se prend un petit smoothie/boisson au passage puis on chope un tram en direction de Murrayfield Stadium pour LE concert.
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_5b8ca2_20250808-154844.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_d794f9_20250808-160919.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_0a4ece_20250808-161034.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_2d40b6_20250808-161140.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_1ce86e_20250808-172047.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_1de99b_20250808-183945.jpg)
Arrivés sur place, les gens sont équipés, quasi un fan sur deux a un t-shirt, une veste ou un bob, c'est fou ! Tout le monde est heureux d'être là. Nous faisons tout le tour du stade pour rejoindre la section Purple puis entrons par des portes en pierre à l'ancienne. D'ailleurs, le stade en lui-même est assez vétuste et les places sont riquiquis. Pas grave, on passera le concert debout ! Mais avant, un tour au merchandising pour ne rien acheter car ce qu'on voulait était épuisé, un hot-dog avalé et on prend place pour la première partie.
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_8426a3_20250808-184646.jpg)
Nous avons le droit à Richard Ashcroft, le chanteur de The Verve, un autre groupe des années 90 qui sonne bon le pop/rock ! Il va mettre le feu notamment grâce au titre Bittersweet Symphony, repris en cœur par le stade entier ! Idéal pour préparer le show des frères Gallagher !
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_eed434_20250808-193928.jpg)
20h15 pétante, c'est l'heure du Rock ! C'est l'heure d'Oasis. Avec une scène de la largeur du stade, de grands écrans, la scénographie est minimale mais suffit. Il aura donc fallu attendre 16 ans pour les revoir en live. Nous les avions vu en 2009 peu de temps avant leur séparation, nous sommes là pour le revival et quel revival ! Deux heures de tubes dans une setlist best-of, une ambiance incroyable et tellement atypique, tout le stade qui chante, qui saute, ça a même fait trembler la tribune, des jets de verres de bière, des gens qui s'enlacent, heureux d'être là, des inconnus qui te tapent l'épaule pour que tu chantes avec eux, c'est la fête et ça se finit par un feu d'artifice de plusieurs minutes. Niveau musique, rien à dire, la set-list est calibrée, les voix des frangins sont propres, le son est très bon et les nombreux tubes font leur effet : de Wonderwall à Supersonic, de Rock'n Roll Star à Whatever, Little By Little, Champagne Supernova mais surtout Don't Look Back in Anger complètement chantée par le stade (comme tant d'autres titres) ou Cigarettes or Alcohol qui voit 70 000 personnes sauter telles des vagues, c'est biblical comme dirait Liam !
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_bf2eaa_20250808-201721.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_c45da2_20250808-201732.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_56b04a_20250808-202105.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_8ec61c_20250808-202945.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_63f6c0_20250808-203814.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_c6d22a_20250808-205443.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_9a2c55_20250808-205942.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_0b8822_20250808-211349.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_19472b_20250808-212143.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_5e826f_20250808-214955.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_5a6595_20250808-215001.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_063c47_20250808-215301.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_ba573e_20250808-220346.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_7e5e6e_20250808-221457.jpg)
/image%2F1503766%2F20250817%2Fob_0d6bf1_20250808-221740.jpg)
On ressort du show heureux malgré la bière sur le pantalon (ou sur le sweat de Mika), ça fait parti du rituel. Place à l'attente de la sortie du stade, une heure pour faire 200 mètres, récupérer le tram puis retourner à la voiture pour regagner notre appartement, épuisés mais heureux, comme l'impression d'avoir participer à un moment d'histoire de la musique !